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La virilité : un équilibre fragile

by Denis Faïck | 4 juin 2018 | Blog
J’ai tendance à penser que la pire des insultes pour un homme n’a pas trait à son manque de culture. Ni même à son manque d’intelligence, ce qui est pourtant une forte critique. Il me semble que la pire humiliation concerne sa virilité. Ce mot signifie « mâle, masculin », mais...
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Qu’est-ce qu’une rupture ?

by Denis Faïck | 1 février 2018 | Blog
La disparition d’un monde L’autre est une partie de soi. Dans la rupture, cette partie disparaît. C’est l’arrachement d’un membre, d’un fond, d’un socle qui s’évanouit. Cela est banal. C’est ainsi. Mais il y a bien plus dans la rupture. Elle est disparition d’un monde. Avec l’autre la perception...
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Qu’est-ce que la littérature ?

by Denis Faïck | 9 janvier 2018 | Blog
L’art, et ainsi la littérature, c’est porter le réel au bord, tout au bord. En deçà, c’est le confort… l’ennui. Au-delà, c’est la chute. Le talent, c’est vivre à la limite, juste au seuil d’une réalité risquée. Le génie, c’est, une fois au bord, l’élargir… porter les choses et...
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Belle et ordinaire…

by Denis Faïck | 31 décembre 2017 | Blog
Que dire d’une année qui fut belle et sombre inouïe et insipide sublime et douloureuse amoureuse et méprisante créatrice et d’un ordinaire à mourir mais jamais l’un après l’autre toujours en même temps comme une infâme langueur dont on jouirait…...
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Écrire

by Denis Faïck | 31 décembre 2017 | Blog
Oui, je peux vivre sans écrire bien sûr comme je peux vivre sans toi mais parfois, au détour d’une heure du jour un passage de la nuit il y a sans vous un balbutiement de la vie…...
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Quand la voix disparaît…

by Denis Faïck | 11 décembre 2017 | Blog
  Quand l’être aimé part, on se réfugie dans l’imagination qui refait tout, les baisers, les rencontres, les non-dits, les malentendus et les joies. On recompose les choses pour éviter les gâchis. Pour que l’absence n’ait jamais eu lieu. Le temps passe, alors, et les images perdent de leur...
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Penser, c’est se penser

by Denis Faïck | 2 décembre 2017 | Blog
Se dire non à soi-même La pensée, il faut le rappeler sans cesse, est une vie critique et autocritique. Sans ces deux « mouvements » intellectuels, on demeure dans l’autosatisfaction. Le sens étymologique de la réflexion nous l’apprend. Réfléchir, c’est ployer en arrière, à savoir revenir sur soi afin de s’éprouver,...
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La domination masculine ou la violence justifiée

by Denis Faïck | 3 novembre 2017 | Blog
La culture dissimule la violence   La domination des hommes sur les femmes dans le monde est une domination fondée sur la primaire et sauvage force physique qui exprime le pouvoir. Il s’agit d’assurer sa prééminence en faisant parler la violence. Cependant, les hommes n’acceptent pas cela car ils...
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La nuit vient à moi…

by Denis Faïck | 25 septembre 2017 | Blog
Dans le silence de la nuit… Non… le silence est en moi La nuit est vacarme Car le temps me suit J’élargis l’espace que je traverse Tu le dessines mon amour Je l’encercle car tu l’effleures La vie tisse sur mon corps modèle Car tu le touches le serres...
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Petit inventaire de l’amour heureux et de l’amour pourri

by Denis Faïck | 5 septembre 2017 | Blog
L’amour Heureux On a beaucoup écrit sur l’amour, philosophes, romanciers, essayistes. On a analysé, commenté l’amour oblatif, celui qui se donne à l’autre, l’amour captatif, qui est la possession morbide de l’autre, l’amour passionnel qui est un emportement émotionnel. Je rappelle que l’émotion, étymologiquement, est une brusque sortie de...
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3 commentaires

  1. L’écriture est accrocheuse. On retrouve Denis du roman :-).
    Pleine d’idées à débattre…
    Coïncidence, ce soir le film sur la chaîne 25 au titre « Chéri », l’histoire d’amour réciproque heureux au début, bien pourri à la fin, puisqu’il y a de raisons qui pèsent…

  2. Hello…
    Tout ça pour ça, tous ces tourments auxquels quelques chanceux ont accès, ces bonbons doux amers qui sous la génoise cachent des cœurs, de quelques fois pierre, d’autres fois poussière, ou encore sable, pour en arriver après réflexion à un bon vieil instinct de l’instant, voire instant de l’instinct.

    Je sors du cas pourri #4, le plus pénible à vos yeux, qui m’a plus fait avancer en 15 jours qu’en 40 ans…

    J’étais mûr, et je ne pourrais jamais assez la remercier d’avoir mis un terme à notre relation, car cette rupture sonne le début d’un tout autre match, dans une toute autre catégorie, celle de ceux qui arrêtent de se battre, et qui prennent comme axiome leur amour et respect inconditionnel pour eux-même et pour les autres, accompagné d’une envie de vivre pleinement le temps qui leur reste, avec un franc sourire barrant leur visage.

    Votre « Ne cherche pas et tu trouveras » n’y est pas étranger, vous faites partie de ceux qui ont changé ma façon de voir les choses, qui me permettent de travailler à varier les points de vue, et qui m’ont permis de me constituer une boite à outil du bonheur, ressemblant un peu à celle que je me suis faite il y a 10 ans pour arrêter de boire de l’alcool.

    Le truc étonnant, c’est que justement, à la fin de votre livre, j’étais en manque de matière pour faire évoluer mon idée de la place à donner au sentiment amoureux dans notre société moderne, tout en travaillant à consolider les fondations de ma nouvelle façon de vivre le monde de manière plus spirituelle.
    Votre article tombe donc comme cadeau de plus dans mon panier, et c’est une chose étrange, que de profiter de vos réflexions que je sens cette fois issues d’une douleur survenue suite à la perte d’une personne qui vous est chère.
    J’ai un peu l’impression d’être un charognard, arrachant les derniers lambeaux de chair (chère) de votre amour perdu, afin que l’expérience de la mort de cet amour, puisse nourrir vos semblables…

    Donc merci, merci encore, et au plaisir de vous lire ou de vous croiser.

    1. J’admire la langue
      « j’étais en manque de matière pour faire évoluer mon idée de la place à donner au sentiment amoureux dans notre société moderne, tout en travaillant à consolider les fondations de ma nouvelle façon de vivre le monde de manière plus spirituelle. »
      et la perspicacité de la réflexion onto ou phylogénétique? Je ne sais plus très bien…
      Je suis attendrie par votre lecture à tous les deux, sourire amical à partager

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